L'année
1998 a été fertile en événements pour le Service de police de
Winnipeg, qui a connu plusieurs changements auxquels il a dû
s'adapter. Sur un plan plus personnel, j'ai vécu, moi aussi, des
mois intéressants et bien remplis depuis ma nomination à titre
de chef de police en novembre 1998.
Je crois fermement que le Service de police de Winnipeg est déterminé
à maintenir son engagement à l'égard de l'excellence et je
souhaite consolider cette position fondamentale. Mon objectif est
de faire du Service de police un centre d'excellence, particulièrement
en ce qui a trait aux domaines des enquêtes et de la formation. Même
si, collectivement, nous aspirons à l'excellence, c'est grâce à
l'excellent travail accompli jour après jour, et bien souvent
dans l'ombre, par chacun de ses membres que le Service de police
peut fonctionner avec compétence et efficacité. Nous devons
reconnaître ici le travail des employés des différentes
divisions qui assurent le fonctionnement du Service.
Selon moi, les services de police communautaire ne sont pas
qu'un simple programme parmi d'autres, mais une façon de
concevoir la prestation de services. Nous tenons à extraire de
cette approche les principes les plus fructueux et à continuer de
les appliquer à nos activités quotidiennes. C'est dans cette
optique que nous avons ouvert des centres de service dans certains
quartiers. Les centres de service visent deux buts : réduire |
l'assujettissement au téléphone
pour ce qui est des appels de service et assurer une présence
policière dans les quartiers. Les agents des patrouilles pédestres
de quartier et les agents de police communautaire ont la tâche de
résoudre les problèmes qui incitent les citoyens à faire des
appels de service répétés, dans les quartiers où la demande de
services policiers est forte. Leur travail se traduit par une amélioration
de la qualité de vie dans les quartiers en question.
Nous sommes décidés à renforcer les liens de collaboration
et de partenariat que nous entretenons avec les citoyens et
citoyennes de Winnipeg, ainsi qu'avec toutes les personnes qui
nous aident, au fil des jours, à rendre notre ville toujours plus
sécuritaire. Je voudrais ici remercier en particulier les
nombreux bénévoles qui nous prêtent assistance dans les centres
de service.
La sécurité publique ne relève pas seulement du Service de
police, mais aussi de ministères, d'organismes et de groupes
divers. La criminalité et les problèmes qui s'y rattachent ne
prennent pas naissance en vase clos; ce sont là des symptômes
reliés à un ensemble de facteurs sociaux. Dans cette
perspective, c'est précisément lorsque nous jumelons nos efforts
à ceux de groupes, d'organismes communautaires et d'autres
paliers de l'administration gouvernementale, que nous obtenons les
meilleurs résultats. De cette façon, les services de police
communautaire acquièrent encore une plus grande portée. |